S'édenter la chienne

Collection : Poésie québécoise

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Les Écrits des Forges ont le plaisir d'annoncer la sortie du second recueil de poésie du poète et musicien québécois David Goudreault, intitulé S'édenter la chienne :« Le poème brisé à la gencive (...) Dépècerai secrets et silences Génocide intime Tout à la fois Sauverai la bête Dompterai le chien fou »Pour son second recueil, David Goudreault s'est construit un univers poétique proche du quotidien. Ses images, qui portent le sceau de l'oralité, suscitent la complicité du lecteur qui se sent à la fois pris à témoin et confident. Ses propos, parfois très directs, portent la marque de l'observateur attentif, rôle que le poète ne manque pas d'endosser avec perspicacité, certes, mais aussi avec humour, ironie et même une touche d'autodérision : « Mes dragons sur mon char Mon chien devant ma maison Mes tatous sur mon corps Mes ecchymoses sur ma femme Mes photos sur la toile Mes toiles au musée Mon aménagement dans ma cour Mes livres à la librairie Mes placements dans le monde Mon monde à moi Exister en caractère gras Est capital » S'édenter la chienne pour réfléchir librement, comme le poète, aux faits divers de la vie, aux idées qui nous font ou qui nous défont, qui tissent notre monde, notre quotidien, notre pensée.

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Placoter et volubile : les mots de la francophonie

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En ce 20 mars, nous ne célébrons pas seulement l’arrivée du printemps mais aussi la Journée internationale de la Francophonie. Coordonnée par l’Office québécois de la langue française, la Francofête se déploie du 12 au 25 mars et organise jeux, concours, tournois de scrabble, spectacles qui célèbrent tous à leurs façons la beauté de notre langue et la fierté que nous en avons. Depuis 2008, dix mots de la langue française sont choisis par OPALE, un réseau qui rassemble des organismes de la Franc

Nuit blanche d’improvisation littéraire

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À l’occasion de la Nuit blanche à Montréal le 3 mars prochain, l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) organise une soirée d’improvisation unique en son genre. Amalgamant la musique, la littérature et l’impro, l’événement aura lieu à la Maison des écrivains à Montréal de 21h30 à 1h du matin. Intitulée Ligue d’impro littéraire : Re-MIX des œuvres, cette soirée offrira deux représentations d’une heure. Le concept, créé par Laurent Dubois qui assure aussi la direction artistique,

Les mots de David Goudreault

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Le poète, slameur et auteur David Goudreault signe cette année le discours patriotique de la Fête nationale qu’il livrera sur scène sur les plaines à Québec le 23 juin. En attendant d’écouter ses mots lors des célébrations, voici quelques ouvrages pour découvrir toute la puissance de sa plume. La bête à sa mère (Stanké)« Les liens mère-fils sont très forts, même lorsque cette mère est inapte et suicidaire. Après avoir vécu dans différents centres et familles d’accueil, le narrateur va tout fair

Une autre bonne nouvelle pour David Goudreault

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Le poète et slameur David Goudreault (S’édenter la chienne) a frappé fort avec son premier roman, La bête à sa mère (Stanké). Après l’annonce d’une adaptation au cinéma, les éloges se poursuivent puisque l’auteur vient de récolter un prix. En effet, on lui a décerné le Prix des nouvelles voix de la littérature 2016 lors du Salon du livre de Trois-Rivières. Ce prix est doté d’une bourse de 500$ grâce à la collaboration de Radio-Canada Mauricie Centre-du-Québec.   Le jury a souligné en ces mots l

Le Mois de la Poésie

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« La poésie permet de palper l’invisible, d’y donner corps et voix. Elle est regard, geste, questionnement, provocation, partage.Elle est parfois un corps lumineux au milieu de nulle part, une étoile perdue dans le trafic du matin, un spasme éblouissant dans la file à l’épicerie. Elle existe depuis toujours, mais n’a jamais toléré le confinement de la définition. » - Isabelle Forest, directrice artistique du Mois de la Poésie Difficile à définir, indomptable, la poésie aide pourtant à habiter l

La bête à sa mère au cinéma

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« Je n’ai jamais aimé les familles d’accueil. Tout le monde disait croire en moi, mais personne ne croyait ce que je disais. Un paradoxe parmi tant d’autres. Évidemment, je mentais, mais tout le monde ment. Tout le temps. […] Une menterie doit couvrir un mensonge qui couvrait une menterie, et finalement tu te retrouves avec une collection de couvertures, mais tu dors assez mal. De toute manière, même quand je disais la vérité, on ne m’écoutait pas. J’étais un malentendu. » - La bête à sa mère

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